Théâtre et Internet
Quand j’ai rencontré Bernard Verley, producteur de la pièce de théâtre Le linteau, afin de créer un site présentant l’adaptation de la création de
Glen Berger, je n’imaginais pas à quel point le milieu du théâtre était fermé à l’Internet.
Après avoir recherché des sites dédiés à des pièces de théâtre pour me faire une idée de ce qu’il existait dans le domaine, je compris qu’il y avait un blocage.
Internet est perçu par le milieu du théâtre comme une simple vitrine publicitaire supplémentaire. C’est pourquoi, on y retrouve en général une simple transposition du dossier de presse accompagné
de l’affiche du spectacle. Curieux paradoxe puisque l’on imagine aisément que pour présenter un spectacle vivant il y a mieux qu’un simple texte accompagné d’une image. Un amateur de théâtre y
trouvera certainement plus son compte en voyant des extraits de la pièce, des interviews, des réactions du public à la sortie du théâtre, en lisant les critiques etc.
Et pourtant, le théâtre peut-il se permettre de passer à côté d’Internet? Les spectacles faisant salle comble sont rarissimes, la
fréquentation est à la baisse (près de 3 millions de spectateurs pour le théâtre privé en 2007 contre 3,5 millions en 1990). Fabrice Luchini, star de la saison avec un taux de fréquentation de
90%, fait exception avec Myriam Boyer dans La Vie devant soi de Romain Gary.
Pour essayer de préserver ses recettes, le théâtre mise aujourd’hui sur des vedettes du…cinéma. Il faut donc un « bankable », un Daniel Auteuil,
une Cécile de France, ou un Clovis Cornillac pour minimiser les risques.
Espérons qu’il mise rapidement sur Internet.
Par Rich Media
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Flash, vidéo, formats extensibles, habillages sonores, jeux, incrustations : le rich-média fait pénétrer la communication sur Internet dans l'univers du
multimédia et de l'interaction.
Pourquoi aujourd’hui
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Parce que le développement intensif du haut débit permet au rich-média, consommateur de bande passante, de prendre son envol.
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Parce que les ordinateurs possèdent maintenant des plug-ins permettant de consommer les animations visuelles (Flash, Java, lecteurs multimédias...).
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Parce que, et c’est le plus important, le rich-média a des retours jugés excellents par les annonceurs.
Premier indicateur suivi par les annonceurs : le taux de clics. Dans ce domaine, toujours selon l'étude Advertising.com-eMarketer, les créations rich-média
affichent des taux de plusieurs pourcents, là où les campagnes traditionnelles (statiques) affichent généralement des taux inférieurs à 0,5 %. Les créations rich-média affichent par ailleurs
une grande stabilité du taux de clics en fonction de l'exposition, c'est-à-dire le nombre de fois où l'internaute est confronté à la campagne. Pour une fréquence d'exposition variant de 1 à 6, le
taux de clics moyen varie de 5,3 % à 6,0 %. Autrement dit, le rich-média est efficace pour une exposition faible, et ne "s'use pas" sur des expositions plus élevées.
L’exemple américain
Selon une étude réalisée par la régie Advertising.com et le cabinet eMarketer, le marché du rich-média devrait peser 2,2 milliards de dollars en 2008 aux
Etats-Unis. Près de 70 % des sites supportent désormais l'intégration de campagnes rich-média.
Par Rich Media
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Augmenter de 60% les intentions d’achat
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Multiplier par 5 les clics sur un site
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Multiplier par 3 le taux d’ouverture de mails commerciaux
Tels sont les résultats observés après utilisation de contenus rich media !
Cela ne peut pas laisser indifférent tout entrepreneur ou créateur d'entreprise. Le rich média ne peut être fait que sur mesure puisqu'il s'agît d'intégrer plusieurs médias interactifs
simultanément, de les synchroniser pour offrir de véritables argumentaires accrocheurs, pour capter l’attention de visiteurs mobiles et zappeurs...
Voilà donc une vraie valeur ajoutée en terme de communication sur le net.
Par alvarez
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